Archives par mois : juillet 2015

Loin d'être accessoire, la tenue de travail d'une infirmière  est très réglementée.

Elle a pour but de remplacer la tenue de ville afin de limiter les risques infectieux liés à la transmission des micro-organismes. Elle protège donc le patient et le personnel soignant.

Elle se compose de deux éléments:

- des chaussures adaptées (souvent sabots en plastique car facile à nettoyer)

- une blouse ou une tunique et un pantalon

Dans tous les cas,

  • La forme doit être sobre, confortable, ergonomique à manches courtes.
  • La longueur adaptée à la taille de l'individu.
  • Les emmanchures de type "kimono" pour être à l'aise et faciliter les nombreux lavages des mains au quotidien.
  • Les poches sont toujours droites et plaquées pour éviter de s'accrocher et empêcher la surcharge inutile.
  • Les fermetures sont sans boutonnière, ni revers pour ne pas accumuler les poussières dites "contaminantes". La fermeture se faisant à l'aide de boutons pression.
  • L'identification des personnels est généralement réalisée par badges thermocollants.

En ce qui concerne la matière, la tenue est composée généralement de polyester et de coton (65% - 35%). D'entretien facile, ce mélange autorise un lavage à très haute température. Il n'émet pas de fibrilles, possède des propriétés isolantes, résiste à l'humidité et présente une adhérence aux micro-organismes bien plus faible que le coton seul. Son grammage habituel se situe autour de 200 gr/m².

La tenue de travail doit être changée quotidiennement et chaque fois que souillée. Lors de la prise des repas elle est remplacée par la tenue de ville afin de la protéger des souillures et limiter les risques de transmission des micro-organismes dont elle est porteuse.

Dernier point, les couleurs sont différentes selon les catégories de personnel, et chaque établissement est libre de définir ses codes couleurs. Dans les faits, la tenue est souvent blanche car le blanc est historiquement associé à un environnement sain et facilite le repérage des souillures.

 

 

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RPU est une technologie qui équipe la dernière collection de chaussures de sécurité de la marque GarSport. Cette technologie, brevetée par la société italienne Stemma SRL, permet le moulage de semelles à partir de polyurethanes. Design, légères et ultra-résistantes, ces chaussures s'inspirent pleinement de la mode italienne.

C'est un système innovant de moulage qui permet de réaliser des semelles avec une très basse densité et une très grande définition des détails. Un mix qui garanti au fond de la semelle un GRIP très élevé sur tous types de sols et qui assure un maximum du confort.

 

GARSPORT-SEMELLE-RPU-2-ALLEGEE

Quels sont les avantages du système RPU ?

  • Le système RPU permet l’application d’inserts et de renforts sans coutures. La semelle est plus résistante à l’abrasion tout en conservant légèreté et flexibilité.
  • Les semelles assurent une résistance élevée au glissement, une légèreté optimale et une absorption aux chocs très efficace. En outre, la perte de volume de la semelle est extrêmement faible, seulement 13% après 1 million de pas.

 

garsport_logo

 

Le code du travail précise que c'est l'employeur qui se charge d'équiper ses employé(e)s de chaussures de sécurité. Ces dispositions sont définies dans l'article R4323-95 du code du travail comme précisé ci-dessous.

L'employeur met à la disposition des travailleurs, en tant que de besoin, les équipements de protection individuelle appropriés et, lorsque le caractère particulièrement insalubre ou salissant des travaux l'exige, les vêtements de travail appropriés. Il veille à leur utilisation effective.

Ces dispositions sont également valables pour les salariés temporaires. C'est l'entreprise d'accueil qui doit pas supporter la charge financière des chaussures de sécurité (Article L1251-23).